[Service d'incinération pour animaux de compagnie (SIPAC)]

[Service d'incinération pour animaux de compagnie (SIPAC)]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0917 FIGRPT0181 02
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 15 x 20 cm (épr.)
historiqueC'est nouveau, c'est rare et ça vient de sortir... Il s'agit du SIPAC, le "Service d'incinération pour animaux de compagnie" installé dans une propriété isolée à Parcieux, près de Trévoux, dans l'Ain. En effet, si Bernard Colin qui est à l'origine de ce service unique dans la région a ouvert son établissement courant décembre 1985, il faut souligner que celui-ci a été classé et a reçu les autorisations officielles le 15 octobre 1986 seulement. En effet, Bernard Colin, créateur de cette société dont il est le seul employé est resté plus de neuf mois en interdiction de travail. Le temps que la préfecture, la direction départementale de l'action sanitaire et sociale, les services vétérinaires, l'environnement, etc., effectuent leur enquête. Ainsi depuis le 1er novembre 1986, le SIPAC fonctionne au rythme d'une incinération par jour. Les gens apportent le cadavre de leur animal et peuvent, s'il le souhaitent, assister à l'incinération et récupérer les cendres. Sinon, précise Bernard Colin, elles sont périodiquement dispersées en mer en Bretagne, cela grâce à la collaboration d'un associé. Source : "J'aime mon chat, je l'incinère" / Daniel Arisi in Lyon Figaro, 26 novembre 1986, p.48.
note bibliographique"Une solution : l'incinération" / M.-S.P. in Lyon Matin, 23 décembre 1985, p.7. - "Ces animaux qui nous faussent compagnie" / Françoise Monnet et Georges Sermet in Lyon Matin, 31 octobre 1988. - "Le dernier voyage de Médor, Chatounet et les autres" in Vivre à Lyon, no.86, février 1986, p.14.

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