[1re Biennale d'art contemporain de Lyon (1991). Le savon...

[1re Biennale d'art contemporain de Lyon (1991). Le savon de Marseille de Fabrice Hybert]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0901 FIGRPT0227A 02
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 24 x 18 cm (épr.)
historiqueLe plus gros savon de Marseille du monde, qui pèse plus de 21 tonnes sera présenté au public de la Biennale d'art contemporain de Lyon. Derrière cet objet aux dimensions impressionnantes (6,4 mètres de long sur 2,3 de large et 1,6 de haut), on découvrira le talent et le goût d'entreprendre d'un artiste, Fabrice Hybert, intéressé avant tout par la symbolique de la transformation et qui, pour réaliser son rêve, a contacté lui-même ses futurs mécènes. En face, deux groupes lyonnais, Chimiotechnic-SED et Idéal, ont accepté l'idée et soutenu financièrement l'opération qui s'inscrit au bon moment dans une logique de rapprochement basée sur une même philosophie. "Nous faisions depuis déjà un certain temps les mêmes constats. Pour assurer a nos entreprises respectives, grosses pme indépendantes sur des marchés dominés par des multinationales, une vie saine et pérenne, nous devions trouver des complémentarités, mettre en place une stratégie d'alliances, créer un réseau d'entreprises partenaires au niveau international, en gardant à chacune son identité propre" explique Michel Riera, directeur général d'Idéal. "Chimiotechnic et Idéal se développent autour d'une éthique tout à fait comparable en interne et en externe. Nous avons décidé d'aller plus loin en signant fin 1990 un accord de collaboration". Chimiotechnic apporte son savoir-faire industriel dans la fabrication des savons et autres détergents, à destination des collectivités et des grands distributeurs qu'Idéal n'a pas. En revanche, la société de Vaulx-en-Velin, connue par le grand public notamment pour sa gamme de teintures pour textiles, dispose d'un important savoir-faire marketing et commercial. Les deux groupes ont donc décidé de partager ces compétences, afin d'accroître leur compétitivité et leurs marchés, en France comme à l'étranger. Source : "Symbole d'un partenariat" / Françoise Lafuma in Lyon Figaro (Cahier saumon), 20 août 1991, p.11.

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