[Randonnée gastronomique Lyon-Mougins]

[Randonnée gastronomique Lyon-Mougins]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRPT0296B 01
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 15 x 20 cm (épr.)
historiqueLa première étape de la randonnée gastronomique Lyon-Mougins organisée par le Club des pur sang s'est déroulée au restaurant Cazenove, dont le propriétaire n'est autre que Pierre Orsy. Une vingtaine de belles voitures de sport, toutes équipées d'un moteur Dino - un des principaux critères pour faire partie de ce club - se sont garées devant le 75 de la rue Boileau, attirant les passants et stoppant les autres véhicules. Pourquoi avoir choisi de s'arrêter à Lyon ? Le président du club de renommée européenne répond : "Parce que Lyon est une capitale gastronomique et que la gastronomie fait partie de notre devise. De plus, Pierre Orsy est un ami de longue date. Nous nous sommes connus aux Etats-Unis. A l'époque j'étais propriétaire du restaurant Lutèce à New-York". André Surmin, fana de belles voitures, avait déjà fondé son club aux Etats-Unis. Quand il est revenu en France, il y a une dizaine d'années, pour monter un établissement gastronomique à Mougins, il a cessé toute activité associative. Mais il a toujours conservé sa passion pour les automobiles. C'est seulement depuis 1986 que les "Pur Sang" ont revu le jour à Mougins. Andre Surmin entraine derrière lui une cinquantaine d'adhérents, tant hommes que femmes, venus de douze pays européens. Tous ont un point commun. Mis à part leur amour des belles automobiles, ces cinquante passionnés - on compte parmi eux quatre Lyonnais - sont aussi de fins gastronomes. La devise du club, André Surmin en est fier, "Sport, gastronomie, amitié et élégance". Après le repas offert par Orsy et une bonne nuit de sommeil, les fous du volant sont repartis pour une seconde étape. Cette fois chez Bocuse, un autre ami d'André Surmin. Source : "Auto, rétro, gastro" in Lyon Figaro, 2 mai 1987, p.15.
note à l'exemplairePhotographie attribuée à Marcos Quinones.

Retour