[Octobre des arts (1986) : Performance de Sam Cannarozzi]

[Octobre des arts (1986) : Performance de Sam Cannarozzi]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRPT0226C 04
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 20 x 15 cm (épr.)
descriptionPerformance réalisée dans le cadre de la manifestation Octobre des arts (1986).
historiqueSes 4000 balles et ses 1000 soldats de plomb font suite à des actions utilisant successivement la voix et l'espace-temps. Le 12 octobre 1986, il était encore question d'espace-temps Montée Nicolas de Lange et Montée Neyret. Comment dans un très bref instant remplir un espace et le rendre vivant, sonore ? Sam Cannarozzi imagine les bonds et les rebonds de quatre mille balles de ping-pong sur des marches. Un jour, le spectacle d'un employé municipal nettoyant à grande eau la montée Neyret éveille en lui des images bucoliques et rustiques en décalage avec l'espace urbain. II décide de s'offrir sa propre cascade et fait ruisseler des flots qui emportent avec eux des figurines de petits soldats. L'esprit d'enfance n'est pas loin, l'esprit de jeu non plus, dans chacune de ces actions-minute. De l'art ? Du spectacle ? De la fantaisie ? Faut-il vraiment choisir ? Quelques spectateurs, eux ont tranché : "Pour une performance cela en fut une... et fort belle... Déplacer 300 personnes, quelques journalistes égarés, un élu, des photographes assoiffés d'images, réunir les 4000 balles de ping-pong plus les cinq sacs poubelles pour les contenir, bloquer la montée de Lange : tout cela relève effectivement de la performance. Mais cela s'arrête là. Comme quoi il ne faut pas prendre les amateurs d'art pour des billes". Source : "Instantanés" in Lyon Figaro, 13 octobre 1986, p.35.
note bibliographique"Sam Cannarozi (sic) Yada descend les montées" / L.D. [Laurent Darcueil] in Lyon Libération, 11-12 octobre 1986. - "Une oeuvre d'art rebondissante" / A.D. in Lyon Matin, 13 octobre 1986. - "Rebondissement" in Lyon Figaro, 5 novembre 1986, p.4.

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