[Commémoration de l'Armistice du 11 novembre 1918]

[Commémoration de l'Armistice du 11 novembre 1918]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRPT0111 07
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 20 x 15 cm (épr.)
descriptionEngin blindé de reconnaissance-feu AMX-10 RC.
historiqueLes militaires ont été les premiers à pouvoir fouler le sol d'une place Bellecour débarrassée de ses palissades et refaite à neuf. Secouant la poussière des traditionnelles commémorations, les militaires ont fait le ménage. Pas de discours. A peine une intervention du général Jean Gossot, gouverneur de la Ve Région militaire, n'excédant pas une minute pour cette commémoration du 70e anniversaire de l'Armistice, organisée pour la première fois place Bellecour. Et une mise en scène particulièrement soignée afin d'éviter tout temps mort. Avec, en ouverture, le passage en rase motte de six hélicoptères et de quatre mirages F1, un peu perdus dans la brume. Les élèves de l'Ecole du Service de Santé des Armées de Bron, la Gendarmerie, le 505e régiment du train, le 4e régiment du Génie et la base aérienne 942 de Lyon-Mont Verdun ont fait leur apparition les premiers, accompagnés par la musique de la Ve Région militaire. Une seconde vague est venue les rejoindre, composée de la fanfare du 1er Régiment de Spahis, du 22e Régiment d'Infanterie du Groupement des Moyens régionaux, du 99e Régiment d'Infanterie, du 68e Régiment d'Artillerie et du 1er Régiment de Spahis. Point d'orgue de ce défilé : l'arrivée de la musique de la Garde nationale américaine de Washington et des cornemuses du 1er Black-Watch écossais de Berlin. Des unités que le public lyonnais n'a pas l'habitude de voir, et une musique toute particulière qu'il n'a pas non plus l'habitude d'entendre. La fanfare de la 27e division alpine, suivie d'un détachement du 13e bataillon de Chasseurs alpins, la musique principale de la Légion Etrangère et le 6e Régiment étranger du Génie ont pris position les derniers. Source : "En revenant de la revue" / Carole Chatelain in Lyon Figaro, 12 novembre 1988, p.4.

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