[Site envisagé pour les Puces lyonnaises aux Echets (Ain)]

[Site envisagé pour les Puces lyonnaises aux Echets (Ain)]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRPT0065C 20
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 18 x 24 cm (épr.)
descriptionInscription(s) sur l'image : "Cime bocuze" (panneau).
historique"Ca ne pourra pas être comme à la Feyssine. Plus jamais". Expropriés de la Feyssine pour cause de périphérique nord, les brocanteurs du Syndicat régional de l'antiquité et de l'occasion (SRAO) ont trouvé, seuls, un nouveau terrain pour installer leurs meubles et bibelots. "Puisque les pouvoirs publics ont été incapables de nous proposer quelque chose, nous avons cherché et trouvé nous-mêmes". Cela n'a d'ailleurs pas été évident puisqu'avant de tomber sur un accord du bout des lèvres, les brocanteurs ont essuyé une trentaine de refus catégoriques. Lyon, Villeurbanne, les communes de l'agglomération... n'avaient pas un seul petit terrain digne d'accueillir ce nouveau marché. C'est donc en dehors de l'agglomération et même en dehors du département du Rhône, aux Echets, dans l'Ain, que se rencontreront dorénavant les chineurs lyonnais. Le lieu d'implantation du projet de grand "espace européen pour l'antiquité et la brocante" est connu depuis peu. Il avait été gardé secret jusque-là. "On n'attendait plus que l'avis favorable du maire". C'est fait. Jean Beaufort, premier citoyen de Miribel, a donné, le 13 octobre 1992, un petit coup de pouce au dossier. "Maintenant, il faut qu'on le reprenne dans les détails pour voir si c'est vraiment réalisable", déclare-t-on en mairie. Source : "Record de saut pour les puces" / Nathalie Blanc in Lyon Figaro, 14 octobre 1992, p.5.
note bibliographiquePhotographie reproduite in Lyon Figaro, 14 octobre 1992, p.5.

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