[Marché aux Puces de La Feyssine (jour de fermeture)]

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localisation Bibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRPT0065B 01
technique 1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 18 x 24 cm (épr.)
description Inscription(s) sur l'image : "Amicale des brocanteurs" ; "Brocante" ; "Village de La Feyssine - Entrée".
historique Ne parlons pas de Londres ou Berlin. Restons français. A Strasbourg, Marseille, Lille, Nice, Bordeaux, Toulouse, les marchés aux puces ou à la brocante sont hebdomadaires, bi-hebdomadaires, voire quotidiens. Ils occupent une bonne place dans la politique touristique de ces grandes villes, se situent en plein centre-ville ou sont facilement accessibles à leurs visiteurs. L'agglomération lyonnaise a, elle, déjà repoussé ses puces au-delà du périphérique, préférant concéder ses quais aux marchés jugés convenables et proprets. Avec la disparition du grand déballage de la Feyssine au début de l'année 1993 au profit du périphérique nord, il n'y aura bientôt plus de marché aux puces. Plus du tout. Villeurbanne, où il y a vingt ans la place Rivière faisait déjà le régal des chineurs, pourrait en profiter pour damer le pion à sa grande rivale. Mais la municipalité précise seulement qu'une réflexion est en cours. Les temps changent. Les brocanteurs expropriés de La Feyssine ont fait le tour des communes avoisinantes. Ils ont essuyé vingt-sept refus. Dont celui de Lyon où l'on a déjà du mal à trouver un terrain pour les forains, alors pour les puces... Source : "Les derniers dimanche de La Feyssine" / Nathalie Blanc in Lyon Figaro, 10 octobre 1992, p.4.

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