[Pierre Aymé, chercheur de truffes en Drôme du Sud]

[Pierre Aymé, chercheur de truffes en Drôme du Sud]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRPT0039 02
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 18 x 24 cm (épr.)
historiquePierre Aymé cultive le chêne-truffier et la lavande à Grignan. Il accueille les visiteurs pour partir "truffer" avec ses chiens. Trois bâtards qui ont remplacé les truies, moins obéissantes et trop gourmandes, de son grand-père. Véritablement "drogués", les chiens grattent la terre dès qu'ils flairent la moindre truffe. Parfois, il s'agit simplement d'une "muse", minuscule truffe non comestible qui annonce une récolte prometteuse. Le chêne-truffier produit à partir de la dixième à la quinzième année, c'est pourquoi les agriculteurs ont souvent des champs de lavande ou d'oliviers en appoint. Le diamant noir pousse sur les racines de l'arbre vers la mi-mars. II faut attendre les premières gelées pour le récolter. La meilleure période est comprise entre décembre et février. Le record de Pierre Aymé est d'avoir trouvé, sur son terrain, deux truffes avoisinant le kilo. Sinon, elles pèsent en général de trente à cinquante grammes. II faut savoir que les deux tiers du volume total des truffes produites en France proviennent de la Vallée du Rhône. La Drôme représente le premier département pour sa production. On peut pousser la visite jusqu'à Saint-Paul-Trois-Châteaux où la maison de la Truffe présente une exposition permanente sur la trufficulture, la production, la conservation et la classification des truffes. Source : "Le Tricastin pour la bonne bouche" / L.B. in Lyon Figaro, 19 janvier 1990, p.36.
note à l'exemplaireNégatif(s) sous la cote : FIGRP01545.

Retour