[Voiture MVS Venturi]

[Voiture MVS Venturi]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0740 FIGRPT0291 03
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 18 x 24 cm (épr.)
historiqueElle a le look d'une Ferrari, la puissance d'une Porsche, la tenue de route d'une Lamborghini et pourtant... Elle est française. La MVS Venturi ne s'est pas encore taillée une réputation comme ses prestigieuses devancières. Mais tout porte à croire que cette petite merveille de la technologie de pointe se fera vite un nom au sein des must de l'automobile. Confirmant, une fois de plus, le dicton "la vitesse se fabrique lentement", la MVS est née en trois ans. A l'origine, un coup de folie : mettre face à face Claude Poiraud (un ancien d'Alpine) et Gérard Godfroy (précédemment styliste de Peugeot). La rencontre se prolongea dans le sous-sol du pavillon du premier nommé. Dix mois plus tard, en 1984, la maquette creuse du projet Venturi était exposée au Salon de l'auto. L'étape suivante conduisait le projet dans les ateliers de Jean Rondeau (près du Mans). C'est là qu'apparut le prototype Venturi dans lequel a pris place le regretté pilote des "Vingt-quatre heures du Mans", quelques jours avant de trouver la mort. L'usine MVS pouvait alors voir le jour, à Cholet, avec un investissement de quatre millions de francs. Depuis le 7 décembre 1986, date de l'ouverture de l'usine, les concepteurs de ce bolide à la tricolore ont vendu plus de deux cents Venturi (dont une vingtaine dans la région Rhône-Alpes). Mais l'agglomération lyonnaise pourrait rapidement devenir un des sites privilégiés de l'expansion du véhicule, sous la houlette de Bruno Fochesatto. Dans ses ateliers ultramodernes de Limonest, le concessionnaire MVS-Lamborghini met tout son savoir au service du joyau des voitures de sport françaises. Source : "Une voiture dans le vent" / Pascal Auclair in Lyon Figaro, 8 juin 1989, p.48.
note bibliographiquePhotographie reproduite in Lyon Figaro, 8 juin 1989, p.48.

Retour