[Hangar en construction sur le nouveau site des Puces à...

[Hangar en construction sur le nouveau site des Puces à Villeurbanne Saint-Jean]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0740 FIGRPT0065B 03
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 18 x 24 cm (épr.)
historiqueA Vaise, avec un titre de séjour provisoire, les Puces étaient en attente d'un administrateur privé. Réflexion faite, la municipalité lyonnaise a décidé de continuer à gérer le marché durant les 18 mois qu'il lui reste à vivre sur le site du 9e arrondissement. Pour la suite, d'autres ont des idées. En dur et pour longtemps. Il se trouve qu'un promoteur immobilier, et non des moindres, sollicité par des antiquaires, a mené à son terme une opération immobilière sur un terrain lui appartenant, à Villeurbanne. Ce promoteur se nomme Constant Giorgi et, lui qui a bâti la Cité des antiquaires, à Stalingrad, lui qui construit le nouvel espace de ventes de l'étude Anaf, peut se réclamer de relations suivies avec les marchands d'art, dont il est un prodigieux client. Pour eux, il avait déjà ouvert à la disparition de la Feyssine un espace réservé aux professionnels, rue Billon, toujours à Villeurbanne. Cette fois, ce sont des hangars tout neufs - 5000 mètres carrés de surface couverte mais aussi 25.000 mètres carrés de terrains - qu'il leur destine dans le quartier de Saint-Jean, rue du Canal, à quelques encablures de l'ex-Feyssine. Ce qui n'est pas mai vu. A ce monde de la chine, si fort attaché à ses traditions géographiques, ne déplairait nullement un retour au pays. Et justement, la chose est programmée dès la fin du mois de mars pour des ventes de marchand à marchand. Source : "Qui va piquer les puces" / Sophie Bloch in Lyon Figaro, 11 février 1994, p.1.

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