[Marché aux Puces de La Feyssine]

[Marché aux Puces de La Feyssine]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0740 FIGRPT0065A 02
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 18 x 24 cm (épr.)
historiqueDernier dimanche pour les puces à La Feyssine. Le 29 août 1993, elles seront à Vaise. Tristes mines et dernières braderies... La Feyssine marque la fin d'une époque que beaucoup de chineurs et de brocanteurs, le coeur gros, commencent déjà à regretter. Après presque une année de négociations, de promesses et de rebondissements, le marché aux puces a enfin trouvé un terrain de transit pour trois années au moins : Vaise. Pourtant, en octobre 1992, les habitués de la Feyssine ne pariaient pas cher sur la survie du lieu de prédilection de la chine lyonnaise. Avec la construction du périphérique Nord, incontournable, c'est tout un quartier que l'on rase afin de lui donner une nouvelle destinée et une image plus "propre", digne du Grand Lyon, d'une agglomération aux rêves européens qui se construit, pour les exaucer, une cité internationale à quelques pas. En 1972, les puces lyonnaises accueillent leurs premiers marchands sur ce bout de terrain coincé entre le canal de Jonage, le cimetière de La Doua, Le Bois-Noir et le boulevard Laurent-Bonnevay. Au fil des ans, sur les 42.000 mètres carrés de terrain qui appartiennent à un particulier, Jacques Léopold, s'entassent bibelots, meubles, tableaux puis, plus tard, machines à laver, vieux pistons et autres tournevis pas vraiment d'occasion. Hebdomadairement, on compte près de 20.000 visiteurs entre les 176 stands couverts et les six cents emplacements en plein air. Source : "Feyssine, le dernier dimanche" / Nathalie Blanc in Lyon Figaro, 21 août 1993, p.1-2.

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