Affaire Devaux : le meurtre de la petite fille

[Dernier hommage]

Affaire Devaux : le meurtre de la petite fille
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0702 B02 07 454 00005
technique1 photographie négative : noir et blanc ; 6 x 6 cm
descriptionLe prêtre est devant le cercueil, vue du cimetière.
historiqueBron-Parilly dans la proche banlieue lyonnaise : le 7 juillet 1961, une petite fille de sept ans Dominique Bessard est trouvée morte dans une cave, frappée de plusieurs coups de couteau avant d'être égorgée. Le jeune apprenti boucher des parents de la jeune fille, Jean-Marie Deveaux est aussitôt fortement soupçonné par la police.Il craque et avoue Puis se rétracte quelques jours plus tard. Le coupable a priori va être lourdement condamné : vingt ans de réclusion criminelle. Le procès va se dérouler en février 1963 devant la cour d'assises du Rhône. Pourtant, Jean-Marie Deveaux continue de proclamer son innocence. Il fait une tentative de suicide en 1967 à la prison de Melun puis l'année suivante, c'est une grève de la faim pendant quarante jours. Lors d'un second procès, Jean-Marie Deveaux est acquitté le 27 septembre 1969 et dès lors parvient à reprendre une vie "normale" : il trouve un travail et se marie. En mars 1972, la justice lui accorde une indemnité de 125 000 francs pour ses huit années de prison. Cette affaire est à l'origine en France de la loi sur l'indemnisation des personnes acquittées, relaxées ou bénéficiaires d'un non lieu, ayant subi une détention qui a provoqué pour elles un préjudice d'une particulière gravité.
note à l'exemplaireLe titre principal de la photographie reprend les annotations de Georges Vermard sur les pochettes de négatifs. Dans le cas contraire, il a été forgé par la Bibliothèque de Lyon et placé entre crochets.

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