Ecully (Rhône) : Villa Pontou et Annexe Saint-Joseph

Ecully (Rhône) : Villa Pontou et Annexe Saint-Joseph
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / B01CP69130 000018
technique1 impression photomécanique (carte postale) : noir et blanc ; 9 x 14 cm
descriptionInscription(s) au recto : "8604".
historiqueLa Villa Pontou, construite en 1900 par Mme Pontou, est la première bâtisse à changer d'affectation. La superficie de la propriété est intéressante : un parc d'un hectare et de trois ares. La villa est entourée d'un jardin d'agrément et d'un jardin potager. Mme Pontou, proche de l'association des Institutrices de Notre-Dame-du-Cénacle, désirait qu'après sa mort cette grande propriété devienne une maison de retraite pour les enseignantes de l'association. En 1907, lors de la dispersion des ordres religieux enseignants, l'association fonde le 11 novembre de la même année "Cosmopolit Daisy Association", dont le siège était à Genève. Son but ? Venir en aide à toute enseignante privée de situation, en convalescence ou dans le besoin, sans distinction de nationalité. Le rapprochement se fait avec Mme Pontou : en 1911, la branche française de l'association est créée. L'achat de la propriété est conclu le 12 juillet chez Me Bernard, notaire à Lyon ; Mme Pontou se réservant, jusqu'à sa mort, l'usufruit d'une partie de la maison et de la totalité du jardin. Madame Louis Pontou, née Marie Perret, décède à Ecully (Rhône), le 22 novembre 1913. L'association prend possession de l'ensemble l'année suivante. L'ouverture de la Villa Pontou est effective le 1er novembre 1914: une directrice, deux institutrices et six étudiantes sont présentes. De 1927 à 1929, une annexe de douze chambres est construite. En 1955, la Villa Pontou est prise en charge par l'aide sociale de la préfecture du Rhône. Grâce à des ressources stables et régulières, elle connaît un nouvel essor. Travaux de rénovation et amélioration du confort de vie alternent jusqu'en 1976. Jusqu'à devenir une maison de retraite d'une quarantaine de lits, s'ouvrant à d'autres aînés que le personnel catholique. La maison de retraite ferme ses portes à partir des années 2010. Des logements sont appelés à "pousser" ; en 2015, un programme immobilier est en cours de commercialisation. Source : Ecully, du village à la ville : de 1880 à nos jours, 2016, p.127 [BM Lyon, 6900 Z ECU].
note bibliographiqueGuichet du Savoir. [En ligne] : http://www.guichetdusavoir.org/viewtopic.php?t=82297 (consulté le 14-01-2020).

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