[Carolyn Carlson, danseuse et chorégraphe]

[Carolyn Carlson, danseuse et chorégraphe]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0740 FIGRPT0646 03
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 24 x 18 cm (épr.)
historiqueReportage photographique réalisé à l'occasion de la performance "danse-musique-improvisation" de Carolyn Carlson, avec Larrio Ekson et Jorma Uotinen. Musique de Michel Portal et Jean-Philippe Goud, 25-26 janvier 1990, au Transbordeur à Villeurbanne.
historiqueDeux monstres du spectacle, Carolyn Carlson et Michel Portal sur la scène du Transbordeur. Performance improvisation pour une première autour de Nelson Mandela. Un coup de maître de la Maison de la danse.
historiqueDepuis le coup de foudre de la France pour Carolyn Carlson en 1968 lors du festival de danse au théâtre des Champs Elysées, l'histoire d'amour ne s'est jamais interrompue. La californienne filiforme et mystique vole depuis longtemps de ses propres ailes, après avoir été façonnée par le chorégraphe Alwin Nikolais, qui l'initie aux alchimies chorégraphiques de l'improvisation et l'intègre à sa compagnie. Soliste chez Nikolais en 1971, elle crée "Rituel pour un rêve mort" au festival d'Avignon en 1972. Sollicitée par Rolf Liebermann, elle devient "étoile-chorégraphe" en 1974 à l'opéra de Paris où elle reste six ans, se partageant entre des activités de responsable du Groupe de recherche théâtrale et la scène, où nombre de ses créations nées du concept de "work in progress" sont présentées. De 1980 à 1984, la chorégraphe est l'invitée du "theatro de la Fenice" de Venise et crée plusieurs nouvelles pièces, dont "Undici onde", "Underwood", "Lorso e la luna" et "Blue lady". Présente dès la préfiguration de la Maison de la danse puis lors de la Biennale 1986, elle revient à Lyon [en janvier 1990] pour deux soirées en compagnie de Jorma Uotinen et de son partenaire favori Larrio Ekson, pour une première placée sous le signe de l'improvisation chorégraphique et musicale. Autre star de la soirée, le clarinettiste Michel Portal, inclassable en raison de son parcours tous azimuts qui va du jazz (notamment avec l'impressionnant combo avant-gardiste Michel Portal Unit) à la musique de chambre en passant par la musique de films. Un spectacle-surprise rattaché selon Carolyn Carlson à l'ensemble de sa création durant les années 1970/80, avant une prochaine création qui amorce un virage vers l'épuré et le spirituel. Figure majeure de la modern dance au même titre que Maurice Béjart, Carolyn Carlson marque les années soixante-dix à quatre-vingt par un style totalement nouveau, soucieux de poésie, de fluidité, caractérisé par une rigueur digne de la mystique zen adoptée par la chorégraphe américaine. Source : "Lady Carolyn" / Propos recueillis par Pascaline Dussurget in Lyon Figaro, 25 janvier 1990, p.38.
note à l'exemplaireNégatif(s) sous la cote : FIGRP01572.
note bibliographiqueWikipédia. [En ligne] : https://fr.wikipedia.org/wiki/Carolyn_Carlson (consulté le 3 décembre 2018).

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