[Cérémonie lyonnaise pour l'élection d'Henri Amouroux à...

[Cérémonie lyonnaise pour l'élection d'Henri Amouroux à l'Académie des Sciences morales et politiques]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0901 FIGRPTP0061D 04
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 15 x 20 cm (épr.)
descriptionAdresse de prise de vue : Musée des Tissus de Lyon, 34, rue de la Charité, Lyon 2e.
historiqueLe 27 novembre 1978, à 14h45, à l'Institut de France, les quarante académiciens prenaient place dans l'hémicycle où depuis 1832 se réunissent chaque lundi les huit sections de l'Académie des sciences morales et politiques : philosophie, morale et sociologie, législation, économie politique, histoire et géographie, section générale. A l'ordre du jour notamment, l'élection du successeur de Jacques Chastenet. Présentée en première ligne par la section d'histoire, la candidature d'Henri Amouroux, historien de la "Vie des français sous l'occupation", semble d'emblée avoir les meilleures chances de réussite. Pourtant, cinq autres candidats briguent la succession de Jacques Chastenet de Castaing (1893-1978), journaliste et historien de la IIIe République : Pierre Georges, le révérend père Berthier de Sauvigny, Jean-François Gravier et Georges Poisson. pour être élu, le candidat doit obtenir la majorité absolue, 21 voix. Un score difficile à réaliser compte tenu du nombre de candidature, mais au quatrième tour, Henri Amouroux était proclamé élu.
historiqueLe 29 novembre 1979, à l'hôtel de Crillon à Paris, Henri Amouroux se voyait remettre, des mains du Premier Ministre Raymond Barre, son épée d'académicien. Après Paris, c'était Lyon qui fêtait Henri Amouroux, historien et journaliste, co-directeur et éditorialiste du "Journal Rhône-Alpes", membre de l'Institut. En présence d'une foule nombreuse réunie le 14 décembre dans les salles du Musée des Tissus, rue de la Charité, Raymond Barre rendit hommage à Henri Amouroux en déclarant notamment : "N'est pas cultivé qui veut et je vous admire d'écrire chaque jour votre éditorial. Il faut non seulement une grande maîtrise, mais aussi une grande plume". Successivement, Jean Gallois, co-directeur du "Journal" ; Robert Laffond, éditeur ; Francisque Collomb, maire de Lyon, et de nombreuses autres personnalités, honorèrent les mérites d'Henri Amouroux.
note à l'exemplairePhotographie issue des archives du Journal Rhône-Alpes.
note bibliographique"Henri Amouroux élu à l'Académie des Sciences morales et politiques" / Marc Herisse in Le Journal Rhône-Alpes, 28 novembre 1978. - Le Journal Rhône-Alpes, 30 novembre 1979, p.8-9, et 15 décembre 1979, p.[14]-17.

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