[Lyon 2010. Maquette pour le projet de réaménagement de la...

[Lyon 2010. Maquette pour le projet de réaménagement de la place Antonin-Poncet (Ch. Delfante, architecte)]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0758 FIGRP00836A 005
technique1 photographie négative : noir et blanc ; 24 x 36 mm
historiqueSur le chantier de la place Antonin-Poncet, les concepteurs ont dû affronter plusieurs contraintes. La principale, qui a entraîné le remodelage de la place, c'est le métro. L'occasion était trop belle pour ne pas faire d'une pierre deux coups. Les excavations creusées pour construire le tunnel ont également été utilisées pour abriter le parking ouvert depuis le mois de décembre 1988. Restait à reboucher et à paysager la place. Une figure de style dans la mesure où il fallait insérer les réalisations dans le cadre de Bellecour et où sont déjà présentes les entrées du métro et du parking. De plus, dans la partie proche du Rhône la carcasse du parking affleure le sol. Pour Charles Delfante, il ne allait pas imiter Bellecour. "Antonin-Poncet est un espace marginal à qui il faut donner une autre lecture". L'urbaniste a choisi de se servir du clocher de l'ancien hôpital de la Charité. Du côté de la façade Flammarion, le dessin de l'immeuble sera repris par le dallage. En pierres rosées, blanches et grises. Charles Delfante voudrait matérialiser l'axe de l'ancien hôpital. Un projet qui ne semble pas engendrer l'enthousiasme des élus. Ils ont demandé de juger sur pièces. Aussi une maquette grandeur réelle sera posée en avril [1989]. D'une manière générale, la place est conçue en deux parties. Côté Bellecour, un espace libre destiné à recevoir des manifestations. Côté Rhône, un espace planté d'arbres et de bois. Entre les deux, une fontaine. Elle viendra s'inscrire dans la perspective de la rue des marronniers. Les kiosques ne seront pas oubliés non plus. Dans un modèle contemporain qui rappelle ceux de la place Bellecour, ils accueilleront l'un un guichet des TCL, l'autre un marchand de journaux. Réalisés en métal et en verre, leurs dimensions viennent d'être agrandies, pour abriter des toilettes, vitrines et réserves. Source : "Lyon vu de 2010" / dossier réalisé par Frédéric Poignard in Lyon Figaro, 2 février 1989, p.17-28.
note à l'exemplaireCe reportage photographique contient 20 négatifs. Tirage(s) sous la cote : FIGRPTL0173.
note bibliographiqueLyon 2010 : une ville pour vivre et pour rêver / Pierre Gras, 1990 [BM Lyon, 6900 E1 GRA].

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