[Fin de chantier de la salle des ventes des Brotteaux]

[Fin de chantier de la salle des ventes des Brotteaux]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRPTL0146 12
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 17,5 x 12,5 cm (épr.)
descriptionVue prise depuis l'ancienne salle des pas perdus de la gare des Brotteaux, réaménagée en salle des ventes, en direction du "Port de Marseille" (1909) de Charles Lacour, une des deux grandes fresques qui ornent l'Hôtel des ventes. Adresse de prise de vue : Etude Jean-Claude Anaf. 13 bis, place Jules-Ferry, Lyon 6e.
historiqueEn 1858, la Compagnie Paris-Lyon-Méditerranée (PLM) construit la gare-terminus de sa ligne Lyon-Genève. Ouverte le 1er juin 1859, elle est raccordée à la gare de Lyon-Perrache dès le 24 novembre de la même année. La gare des Brotteaux est une ancienne gare de voyageurs du quartier des Brotteaux, aujourd'hui désaffectée. Elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 7 mai 1982. Cette protection concerne l'ensemble des façades et toitures, ainsi que la salle décorée des pas perdus. En 1989, le réaménagement de l'ancienne gare des Brotteaux permet la création de l'Hôtel des ventes des Brotteaux qui regroupe en un seul lieu toutes les activités artistiques de l'Etude Jean-Claude Anaf (expertises, estimations, ventes...).
historiqueLe train Jean-Claude Anaf entre en gare. Le 16 février 1989, aux Brotteaux, et sans retard sur le planning établi. Le commissalre-priseur lyonnais célèbre l'inauguration de sa nouvelle salle des ventes, aménagée dans l'ancienne salle des pas perdus de la gare. Du beau monde est attendu. En quantité. Plus de deux mille cartons d'invitation ont été envoyés. Mille huit cents réponses positives étaient comptabilisées la veille. Huit cents mètres carrés pour faire monter les enchères, des plafonds d'une vingtaine de mètres de hauteur et des vidéos dans tous les coins. Le nouvel hôtel de celui qui "déteste être appelé Maître" aura un petit "goût d'Orsay". Au rez-de-chaussée, bien sûr, et hors bureaux réservés à l'étude. Installée sur deux cents mètres carrés au premier étage, la petite dizaine de personnes qui constitue en effet l'équipe Anaf s'agite depuis déjà quelques jours dans ses nouveaux locaux. Au programme, derrière la façade du somptueux bâtiment, neuf ventes inaugurales. Et un démarrage en fanfare avec des livres et des gravures. Premier coup de marteau : fin février 1989. Source : "La locomotive Anaf" / dossier réalisé par Anne Masson et Frédéric Poignard in Lyon Figaro, 16 février 1989, p.41-43.
note à l'exemplaireNégatif(s) sous la cote : FIGRP00915.
note bibliographique"Un hôtel sur les rails internationaux" / Tri Tran Diep et Michel Texier in Lyon Libération, 16 février 1989, p.2-3.

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