[Championnats du monde de cyclisme sur piste (1989) :...

[Championnats du monde de cyclisme sur piste (1989) : dernière inspection du vélodrome Tête-d'Or par le comité d'organisation]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRPTL0265 08
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 12,5 x 17,5 cm (épr.)
historiqueVélodrome du Parc de la Tête-d'Or (aujourd'hui vélodrome Georges-Préveral). Bouilhères et Teyssère, architectes ; 1894.
historiqueDu possible à l'officiel en passant par le probable et l'officieux, la candidature de Lyon à l'organisation des championnats du monde sur piste 1989 (du 14 au 20 août) au vélodrome Tête-d'Or seront passés par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Un feuilleton à épisodes qui se prolongera désormais jusqu'au jour de la clôture de cette compétition qui aura débuté le mardi 5 janvier 1988, le jour du désistement de Grenoble pour cause de frais excessifs. C'est alors que l'ancien double champion de France cycliste sur route, Henry Anglade, membre du comité d'organisation de ces championnats et directeur régional de RMO, évoque Lyon. Refroidi par le forfait grenoblois, le comité d'organisation reprend espoir lorsque le vendredi 8 janvier l'adjoint chargé des sports dans la capitale des Gaules, Jean Généty, annonce la candidature de sa ville. Une affaire qui tombait à pic dans la mesure où la municipalité venait de voter une subvention de 1,5 million de francs pour la remise en état du vélodrome et en particulier de la piste. Il restait alors à mettre au point un protocole avec les organisateurs mais aussi et surtout à chiffrer l'opération. Une chance pour ce monument historique (le vélodrome) laissé quasiment à l'abandon, une chance pour les courses cyclistes sur piste à Lyon guère mieux loti. C'est ainsi que le 13 avril 1988, ces championnats du monde sur piste à Lyon étaient officialisés, et que l'on apprenait aussi que les dates des autres épreuves : le 24 août le contre la montre par équipes sur l'autoroute entre Chambéry et Le Touvet ; le 26, les épreuves féminines et amateurs ; le 27 celles réservées aux professionnels ; le 23, sur le même circuit, le championnat de France cycliste des moniteurs de ski. Le 20 avril 1988, un peloton de responsables emmené par Jean Généty a "déboulé" sur la piste du parc de la Tête-d'Or, du moins sur ce qu'il en reste. Dans son sillage, Germain Simon, le président de la Fédération française dé cyclisme, Jean Bollon, 1er adjoint au maire de Chambéry et président du comité d'organisation de ces championnats du monde, Henry Anglade, des membres de l'UCI (Union cycliste internationale) dont le président de la commission technique, l'Ecossais Arthur ·Campbell guidé par JeanFrançois Bellon, le directeur général des services techniques de la ville de Lyon, ainsi que des représentants des délégations de Pologne, d'URSS, des USA et de Grande-Bretagne. Du beau monde qui s'est offert un tour de piste olympique (333 mètres)... à pied, avant de s'engouffrer dans les vestiaires. Il est vrai que cette visite des installations avait avant tout un caractère technique. [...] Source : "Tour de piste à Tête-d'Or" / Daniel Arisi in Lyon Figaro, 21 avril 1988, p.39.
note bibliographique"Lyon à l'heure de l'U.C.I." / Antoine Osanna in Lyon Matin, 21 avril 1988. - "L'U.C.I. au vélodrome Tête-d'Or" / Francis Viailly in Le Progrès de Lyon, 21 avril 1988.

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