[Présentation du projet pour la Cité judiciaire de Lyon]

[Présentation du projet pour la Cité judiciaire de Lyon]
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localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRP03146 001
technique1 photographie négative : noir et blanc ; 6 x 6 cm
descriptionDe gauche à droite : Jean Reygrobellet, procureur général près la Cour d'appel de Lyon ; André Bourgogne, vice-président de la CoUrLy et maire du 3e arrondissement de Lyon ; Jacques Monestier, préfet du Rhône et de la région Rhône-Alpes, admirant la maquette de l'architecte Yves Lion. Adresse de prise de vue : Préfecture du Rhône, rue Pierre Corneille, Lyon 3e.
historiqueActe de décès d'un serpent de mer vieux de vingt ans : les travaux de construction du futur palais de justice de Lyon débuteront au printemps 1991 dans le quartier de La Part-Dieu. Ils dureront trente-quatre mois environ, dans ce quadrilatère que dessinent les rues Duguesclin, Bonne!, Créqui et Servient. Le regroupement des juridictions de l'ordre judiciaire devrait intervenir à l'horizon 1994-1995. Coût de l'opération : 500 millions de francs. La maquette de ce programme, signé Yves Lion, a été présentée, le 19 décembre 1990, dans les salons de la Préfecture, une semaine après la signature de l'avant-projet détaillé. Une barre d'immeuble parallèle au Rhône, des bastions avancés : on retrouve dans cette réalisation l'esprit du projet primé au début des années quatre-vingt. Le bâtiment, revu et corrigé à la hausse dans cette seconde mouture, fait moins mastoc, moins bunker que dans la précédente étude. [...] Le futur palais accueillera la cour d'appel, le tribunal de grande instance, et le tribunal de commerce. Le tribunal d'instance et de police restera rue Duguesclin, à une centaine de mètres de là. La surface utile, telle qu'elle est calculée dans ce projet, sera de 22.500 mètres carrés, ce qui représente un gain de 1500 mètres carrés, par rapport à la première version. Recherche d'unité dans les matériaux, et de simplicité, le bâtiment sera construit entièrement en granite et couvert de cuivre. Enfin, en sous-sol, sera réalisé un parking de huit cents places, avec des accès principaux côté Duguesclin intégrés au décor paysager. Intégrés à ces jardins qui, s'ils sont réalisés correctement, devraient donner de l'oxygène, au sens propre comme au sens figuré, au futur palais et à ce quartier. Une grande partie des propos tenus le 19 décembre, sous les lambris préfectoraux, par les responsables du projet, ont tourné autour de ces deux points du programme : le parking, on sait qu'il sera géré par Lyon parc-auto, et les jardins, éléments indissociables de l'ensemble architectural. On a parlé voitures, on a parlé gazon, beaucoup moins de la destination première du futur bâtiment et des problèmes spécifiques d'une telle structure judiciaire... Source : "Le décor 1995 des juridictions judiciaires" / Gérard Schmitt in Lyon Figaro, 20 décembre 1990, p.3.
note à l'exemplaireCe reportage photographique contient 66 négatifs. Tirage(s) sous la cote : FIGRPTL0039.
note bibliographique"Les nouveaux murs de la justice" / Aline Duret in Lyon Matin, 20 décembre 1990. - "Le projet définitif a été présenté" / R.R. in Le Progrès de Lyon, 20 décembre 1990.

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