[Championnats du monde de cyclisme sur piste (1989) :...

[Championnats du monde de cyclisme sur piste (1989) : entraînement sur la piste du vélodrome Tête-d'Or]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRP00451 003
technique1 photographie négative : noir et blanc ; 36 x 24 mm
descriptionVélodrome du Parc de la Tête-d'Or (aujourd'hui vélodrome Georges-Préveral), Bouilhères et Teyssère, architectes (1894).
historiqueDurant une semaine, du 14 août au 20 août 1989, Lyon va vivre au rythme de la petite reine. A l'occasion des championnats du monde de cyclisme sur piste. Un événement monté en un temps record. En un an et demi, les deux équipes municipales qui se sont succédé ont dû parer au plus pressé. C'est la piste du vélodrome Tête-d'Or qui a causé le plus de soucis, engloutissant plus de cinq millions de francs. Sans compter l'investissement nécessaire à l'éclairage. Malgré tout, Christian Bonnefond, l'adjoint aux Sports de Lyon, comme Jean Ballon, l'organisateur du Mondial, estiment que le jeu en vaut la chandelle. "Notamment pour l'image de marque de Lyon et de sa région" reprennent-ils en coeur... Sur cette piste flambant neuve, les organisateurs espèrent que des records vont tomber. Vitesse, poursuite, demi-fond, keirin... L'élite des sept épreuves programmées attend le coup de pistolet libérateur. Dans le camp français, cette année encore, les principales chances de médailles reposent sur Jeannie Longo. Sale caractère mais mollets puissants, la star dauphinoise s'aligne dans la course aux points et la poursuite. Spectacle assuré. Dans les rangs tricolores, Frédéric Magné (kilomètre), Magnin-Gouvenou (course aux points) et Colas-Magné (tandem) ont aussi leurs chances. Le seul "local" de la compétition, Serge Crottier-Combe, s'élancera, quant à lui, dans l'épreuve du demi-fond amateur sans grandes ambitions. Source : "La roue tourne à Lyon" / Dossier réalisé par Daniel Arisi, Pascal Auclair et Nancy Furer in Lyon Figaro, 14 août 1989, p.13-15.
note à l'exemplaireCe reportage photographique contient 134 négatifs.

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