[Claude Allègre, conseiller auprès du ministre de...

[Claude Allègre, conseiller auprès du ministre de l'Education nationale]
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localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRPTP0029 03
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 18 x 24 cm (épr.)
descriptionDe gauche à droite : Michel Cusin, président de l'université Lumière Lyon II (1986-1991) ; Claude Allègre, conseiller auprès de Lionel Jospin, ministre de l'Education nationale (1988 à 1992) ; Maurice Niveau, recteur de l'académie de Lyon (1980-1991).
historique"Le campus de Bron est une des urgences nationales". Michel Cusin, président de l'université Lumière, doit être heureux . Cette déclaration faite le 29 octobre 1990 par Claude Allègre, conseiller spécial auprès du ministre de l'Education nationale, répond on ne peut mieux aux attentes du président de Lyon II. Ce dernier avait lourdement insisté, lors de son discours de rentrée, sur la nécessité de rénover le campus de Bron. Après sa visite, ce 30 octobre, des implantations universitaires lyonnaises, Claude Allègre s'est rendu à l'évidence : "L'urgence numéro un pour Lyon est de rénover ce campus qui n'est pas digne de l'université de ce pays. Il faut parer à cette urgence dont je n'étais pas conscient." Il faut dire que, outre l'état actuel de délabrement des bâtiments de Lyon II à Bron - laissés pour compte depuis leur création -, le conseiller de Lionel Jospin a eu la désagréable surprise de constater que le nouvel amphithéâtre du plan d'urgence, dont bénéficie Lumière depuis cette rentrée 1990, s'avère le plus raté des nouveaux bâtiments lyonnais. L'amphithéâtre Lumière n'a pas résisté, le 29 octobre, à la pluie et Claude Allègre a demandé à l'architecte de modifier rapidement la couleur des murs intérieurs rouge. Une couleur qui est loin d'être la plus désignée pour un lieu d'enseignement. La rénovation de Bron sera donc inscrite au schéma d'aménagement Université 2000. Un schéma dont la première priorité est de "rénover et conforter les universités existantes. Les hypothèses de création, telle que Lyon IV, représentent des développements futurs nécessaires, mais qui restent à préciser et qui ne peuvent se placer qu'après la rénovation", a déclaré Claude Allègre qui a tenu à rassurer tout le monde : "Il n'y aura pas des universités riches et d'autres pauvres, des universités bien placées et d'autres mal placées". Source : "Et que Lumière soit" / Sandrine Blanchard in Lyon Figaro, 30 octobre 1990, p.6.
note bibliographiqueWikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Allègre (consulté le 26-09-2015).

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