[Les responsables de l'Association culturelle lyonnaise...

[Les responsables de l'Association culturelle lyonnaise islamo-française (Aclif)]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRPT sans cote
technique1 photographie positive : tirage noir et blanc ; 24 x 18 cm (épr.)
descriptionDe gauche à droite : Rabah Kheliff, président fondateur de l'Aclif, et Kamel Kabtane, son secrétaire.
historiqueLa construction de la mosquée est remise en question. Après la démission surprise du colonel Chabaga de son poste de trésorier de l'Aclif, l'Association culturelle lyonnaise islamo-française, maître d'oeuvre du projet de mosquée, les autres membres de l'association réagissent contre la déclaration de leur trésorier, "véritable acte de sabordage". A l'origine de la démission, "une question de personnes," selon Hocine Chabaga qui met en cause deux responsables de l'Aclif : Rabah Kheliff, le président fondateur et Kamel Kabtane, son secrétaire. Tous deux auraient "pris ombrage" de sa nomination ainsi que de celle du professeur Lahnèche, le président de l'Aclif, dans le groupe des sages désignés par Pierre Joxe pouf étudier l'Islam en France, affirme le colonel Chabaga dans les colonnes du Progrès (édition du 1er février 1990). Autre grief, une dérive intégriste de l'association que dénonce le trésorier démissionnaire. "Je reste fidèle au professeur Lahnèche, mais je ne reconnais pas MM. Khéliff et Kabtane. Nous avons d'importantes divergences d'objectifs et l'association stagne. Je ne suis plus tenu au courant de rien. (...) Les gens de la communauté me font confiance. Je ne veux plus être dans une association à quatre personnes, où il n'y a plus de discussion. Il faut du sang neuf". Source : "Des lézardes dans la mosquée" / Frédéric Poignard in Lyon Figaro, 2 février 1990, p.1-3.
note à l'exemplaireNégatif(s) sous la cote : FIGRP01623.

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