[Festival Berlioz à la Côte-Saint-André, 2001]

[Festival Berlioz à la Côte-Saint-André, 2001]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon
technique1 photographie numérique : couleur
historiqueJadis, quand seules les grandes villes possédaient un théâtre, voire, plus rarement, une salle de concert, l'Europe profonde accédait généralement aux musiques en vogue par le biais des transcriptions des partitions originales, pour piano ou petit ensemble instrumentale. Bien de nos ancêtres découvrirent ainsi symphonies, opéras et ballets. Puis vinrent la radio, la télévision, le disque, Internet et l'on répudia ces adaptations jugées imparfaites, réductrices. Bref, impures. Des mètres cubes de ces "opéras du pauvre", de ces "symphonies à l'économie", de ces "ballets au rabais" passèrent à la trappe. L'ensemble Carpe Diem a décidé de défendre et de réhabiliter ce répertoire, lequel reste une approche trop négligée de la musique dite "classique", pour un large public. De le détendre, mais aussi de l'alimenter par le biais de réductions nouvelles pour petit ensemble de chambre à géométrie variable. Source : "Les beaux jours de la transcription" / Gérard Corneloup in Lyon Figaro, 27 août 2001, p.18.
note bibliographiquePhotographie reproduite in Lyon Figaro, 27 août 2001, p.18.

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