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    Femmes de la Renaissance : les livres qu'elles aimaient

    Parmi les marques laissées dans leurs livres par les lecteurs et bibliophiles de la Renaissance apparaissent les noms de plusieurs femmes. Leurs ex-libris reflètent un attachement particulier au livre, souvent l’unique volume en leur possession.

    Souffrir et souvenir, Plus penser que dire, la devise d’Anne Spon sur la reliure de son Heptaméron de Marguerite de Navarre témoigne de cette étroite relation avec le livre familier, tout autant que les tables de multiplication et de conversion des livres en sols d’Andrée Regnauld dans sa Pratique de l’orthographe françoise. Ces ouvrages servent parfois de livre de raison, miroir discret de préoccupations quotidiennes, avant d’être transmis à leurs enfants.

    Leurs propriétaires peuvent être issues des grandes familles de la bourgeoisie et de la noblesse lyonnaise comme Marguerite Bullioud ou simples maitresses d’école comme Françoise Lecoq, institutrice à Orléans.

    Certains noms ont ainsi traversé les siècles de manière particulièrement émouvante, notamment celui de Bonne Galoys. A sa mort, son époux Jean-Christofle Virey entra dans les ordres et fit graver sur les reliures à ses armes l’urne funéraire de son épouse pour que son souvenir, comme il l’inscrivit lui-même sur les volumes de leur bibliothèque commune, survive à la mort et au temps.

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