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    Aujourd’hui méconnu, Denis-Auguste Raffet est pourtant le nom d’un prolifique illustrateur assez talentueux pour avoir attiré l’attention d’Honoré Daumier (cf. [+]

    Aujourd’hui méconnu, Denis-Auguste Raffet est pourtant le nom d’un prolifique illustrateur assez talentueux pour avoir attiré l’attention d’Honoré Daumier (cf. Les amateurs d’estampes). C’est en grande partie à son art que l’on doit l’imaginaire surgissant dans nos esprits à l’évocation de la geste napoléonienne. Contemporain de Victor Hugo, il naît sous le Premier Empire et meurt sous le Second. Entre les deux, il s’employa à traduire en images ce qu’il empruntait à son époque : le goût de l’histoire et du fait d’armes, le penchant pour l’épopée, la curiosité du voyageur parcourant l’Europe jusqu’à ses confins. Il fut l’interprète de Béranger, de Lamartine, d’Adolphe Thiers. Dans « 1793 », une aquarelle lithographiée par Llanta, Raffet revient à un thème qu’il a souvent représenté : la Révolution. Il n’y est pourtant pas question d’événements, encore moins de soulèvements. Cette œuvre est avant tout un portrait. Peut-il être qualifié d’équestre ? Il est vrai que les principes révolutionnaires ne peuvent que difficilement s’accorder avec les codes d’un genre dont la fonction est précisément de symboliser une hiérarchie. Raffet, néanmoins, ressentit le besoin de faire figurer le précieux animal aux côtés de ce représentant du peuple. Ainsi, il reprenait à son compte la tradition de l’attribut équin comme instrument de valorisation mais introduisait là une différence notable : bien loin des rois cavaliers et de leur allure martiale, le républicain, frontal, est descendu de cheval. Car l’égalité va à pied.

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    1793
    Bibliothèque municipale de Lyon (F19RAF009977)

    Droit d'utilisation : Domaine public, Licence Ouverte-Open Licence

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