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Emprunt de la libération

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    Peintre orientaliste français né en Belgique, Maurice Romberg de Vaucorbeil s’installe au Maroc en 1887 pour une durée de quinze années. Vêtu de vêtements arabes pour mieux se fondre à la population locale, il puise dans les rues et ruelles de Marrakech une riche source d’inspiration pour son [...]

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    Peintre orientaliste français né en Belgique, Maurice Romberg de Vaucorbeil s’installe au Maroc en 1887 pour une durée de quinze années. Vêtu de vêtements arabes pour mieux se fondre à la population locale, il puise dans les rues et ruelles de Marrakech une riche source d’inspiration pour son œuvre graphique, et que l’on observe ici dans cette affiche pour le 4e et dernier emprunt de guerre, levé en novembre 1918. Pour la promotion de l’« Emprunt de la Libération » demandée par la Compagnie algérienne, banque installée dans la colonie française, l’artiste utilise tout à son aise le vocabulaire iconographique orientaliste qui lui est familier. Un flamboyant et énergique cavalier algérien galope sur un magnifique étalon dont la robe de jais contraste avec le blanc de la tenue traditionnelle du guerrier. Romberg accorde également un soin particulier à l’élégance de la lettre créée pour la circonstance, à l’imitation des caractères arabes. Sous l’adresse du siège parisien de la société figure par ailleurs une authentique inscription en langue arabe signifiant « Au nom de Dieu ». Sur les quelques 600 000 combattants provenant de l’empire colonial français, 330 000 étaient d’origine maghrébine, parmi lesquels environ 175 000 Algériens, principalement déployés sur le front ouest et dans les Balkans. La séduisante vision romantique de Romberg se heurte cependant à la réalité d’un conflit meurtrier et industrialisé, où il n’y a point de place pour les charges à cheval sabre au clair.

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    Emprunt de la libération par Romberg de Vaucorbeil, Maurice, 1862-1943
    Bibliothèque municipale de Lyon (AffM0575)

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