retour à la page précédente

Pantomimes lumineuses, théâtre optique de E. (...)

Pantomimes lumineuses, théâtre optique de E. (...)

Ajout à votre bibliothèque

Pour pouvoir ajouter ce document à votre bibliothèque numérique, vous devez avoir un compte numelyo.

Créez ou connectez-vous à votre compte

L'inscription est gratuite et vos données personnelles ne seront en aucun cas communiquées à des tiers ou utilisées à des fins commerciales.


Fermer

Téléchargement

Nous vous proposons de télécharger :

  • Télécharger le document
  • Fermer

    Partager


    Lien permanent vers cette page

    Partagez cette page sur les réseaux sociaux



    Fermer

    Contactez-nous



    Fermer

    aidez-nous à décrire ce document !

    Si vous pouvez nous apporter des précisions concernant une date, un lieu, les circonstances ou les personnes représentées, indiquez-les dans ce formulaire.

    N'hésitez pas à nous laisser votre nom et e-mail, ils ne seront pas rendus publics.

    Merci !



    Fermer

    Poser une question

    Si vous le souhaitez, vous pouvez poser une question relative à ce document aux bibliothécaires.

    Le service du "Guichet du Savoir" est chargé d'y répondre en moins de 72 heures.

    Rendez-vous sur www.guichetdusavoir.org pour poser votre question.

    Fermer

    En 1892, au Musée Grévin de Paris apparaît un étrange spectacle inédit, les Pantomimes lumineuses. Son inventeur, Émile Reynaud, après signature d’un contrat avec le célèbre établissement de divertissement, donne la première représentation de son théâtre optique qui n’est rien moins [...]

    [+]

    En 1892, au Musée Grévin de Paris apparaît un étrange spectacle inédit, les Pantomimes lumineuses. Son inventeur, Émile Reynaud, après signature d’un contrat avec le célèbre établissement de divertissement, donne la première représentation de son théâtre optique qui n’est rien moins que la création du cinéma d’animation, plus connu sous le nom de dessin animé. Infatigable créateur, Reynaud réussit à faire défiler sur grand écran, par un jeu de miroirs tournants, une série d’images pouvant former une suite scénarisée affranchie de la répétition de l’image à laquelle était condamnée sa précédente invention, le praxinoscope. Pauvre Pierrot ! devient ainsi le premier film d’animation du monde, avant même les premières projections d’Auguste et Louis Lumière. Le spectacle, assuré par Reynaud lui-même, connaît un immense succès. Quotidien, il ne cessera qu’en 1900, avec un total d’un demi-million de spectateurs. Entre-temps, les frères Lumière ont mis au point le cinématographe, concurrençant le théâtre optique. Raynaud, malgré des tentatives infructueuses, ne parvient pas à renouveler son invention et finit par détruire ses bandes par dépit, à l’exception de deux d’entre elles dont Pauvre Pierrot ! La lithographie commandée à Chéret en 1892 met en scène les deux personnages de la première « pantomime lumineuse », Colombine et Pierrot donnant sa sérénade, traités à la manière habituelle du « roi de l’affiche » : personnages enjoués semblant flotter dans les airs et couleurs primaires attirant immanquablement le regard. Cette affiche a été recommandée à l’inscription au Registre Mémoire du Monde de l’Unesco en 2015, en même temps que les deux bandes survivantes du théâtre optique, les partitions des pièces musicales de Gaston Paulin accompagnant le spectacle, et l’original du brevet d’Émile Reynaud.

    réduire

    Pantomimes lumineuses, théâtre optique de E. Reynaud par Chéret, Jules, 1836-1932
    Bibliothèque municipale de Lyon (AffG0068)

    Droit d'utilisation : Domaine public, Licence Ouverte-Open Licence

    Affiche
    Affiche
    Affiche
    Affiche
    Affiche
    Affiche
    Affiche
    Affiche

    Retour