[70e anniversaire du restaurant "La Mère Brazier"]

[70e anniversaire du restaurant "La Mère Brazier"]
droitsCreative Commons - Paternité. Pas d'utilisation commerciale. Pas de modification.
localisationBibliothèque municipale de Lyon / P0741 FIGRP03693 001
technique1 photographie négative : noir et blanc ; 36 x 24 mm
descriptionDe gauche à droite, trois générations de descendants de la Mère Brazier : Anne-Marie et Jacotte (au 2nd rang), Marion et Carmen (au 1er rang). Adresse de prise de vue : Restaurant La Mère Brazier, 12 rue royale, Lyon 1er.
historiqueRéunion familiale pour les 70 ans de la mère Brazier. Avril 1921, Eugénie Brazier, vingt-six ans et une petite centaine de kilos, s'installe au 12 de la rue Royale et, avec ses volailles demi-deuil, quenelles au gratin, fonds d'artichauts au foie gras, acquiert une renommée mondiale. Dès 1946, elle fait grimper ses aficionados au col de la Luère. Sobres mais snobs, les Lyonnais se régalent de ses oeufs coque... En amuse-bouche éventuellement ! A quatre-vingts ans, elle abandonne les fourneaux, le col de la Luère ne lui survit pas. Gaston, son fils, prend avec sa femme Carmen la relève rue Royale, ajoute à la carte purée, godiveaux et crêpes aux truffes. A sa mort, Jacotte passe en salle, mais la tradition demeure inchangée. C'est au bar, après un verre de montagneux, qu'il faut commander la fameuse purée et s'offrir, sans fausse honte, une "eau chaude" si on a fait des abus. Avec Marion, quatorze ans et demi, fille d'Anne-Marie, soeur de Jacotte et excellente cuisinière, la succession est assurée. Mais rien ne presse, avec Carmen et Jacotte, les gourmets deviennent gourmands et l'appétit une qualité qu'il serait, ici, mal élevé de limiter. Source : "Brazier soixante-dix" / F.P.C. in Lyon Figaro, 13 avril 1991, p.49.
note à l'exemplaireCe reportage photographique contient 5 négatifs.

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