De la pierre à la rue. Naissance d’une affiche de Leonetto Cappiello, Exposition Internationale Lyon 1914 - De la pierre à la rue. Naissance d’une affiche... - numelyo - bibliothèque numérique de Lyon
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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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    De la pierre à la rue. Naissance d’une affiche de Leonetto Cappiello, Exposition Internationale Lyon 1914

    Parmi les trésors composant le fonds d’affiches de la Bibliothèque municipale de Lyon figurent neuf pièces étranges, intrinsèquement liées à l’affiche réalisée par Leonetto Cappiello pour l’Exposition internationale de Lyon en 1914, dont un exemplaire est conservé aux Archives municipales de Lyon (Inv. 7 FI 3416).

    Ces lithographies à l’aspect inachevé correspondent à neuf épreuves d’essai, tirages effectués au sein de l’atelier de l’imprimeur Vercasson, rarissimes par nature du fait de leur nombre extrêmement limité. En plus de nous délivrer de précieuses informations sur la genèse d’une affiche particulièrement importante pour la ville de Lyon et créée par l’un des plus célèbres affichistes de l’époque, elles nous invitent également à un voyage au cœur du procédé lithographique.

    Épreuves d'essai (BmL, AffG0108 à AffG0116) et affiche pour l’exposition internationale urbaine de 1914, L. Cappiello, 1913 (Archives municipales de Lyon, 7 FI 3416)

    Une Exposition internationale pour Lyon en 1914

    Dès 1906, l’idée d’une exposition de grande ampleur à Lyon est proposée au maire de Lyon Édouard Herriot, nouvellement élu. Conscient de la rapidité exponentielle des progrès techniques, le jeune édile d’abord prudent quant à l’opportunité d’un tel projet, juge caduc le principe d’exposition universelle cherchant à couvrir l’ensemble des savoir-faire humains. Plus qu’universelle, Herriot souhaite la future manifestation internationale et centrée sur l’urbanisme, nouveau champ d’application des progrès techniques et scientifiques, fortement marqué par une vision hygiéniste de l’action publique.

    Le projet se concrétise finalement avec une ouverture prévue en 1914.

    La communication autour de l’Exposition fait l’objet d’un soin particulièrement attentif, la Ville de Lyon décidant de faire appel à Tony Garnier, Jules Chéret et Leonetto Cappiello pour la conception de trois affiches de promotion.

    Un événement, trois affiches

    Affiche de Tony Garnier (BmL, AffG0117)

    Affiche de Leonetto Cappiello (AmL, 7 FI 3416)

    Affiche de Jules Chéret (BmL, AffM0033)

    Épreuve d'essai. Passage du jaune (BmL, AffG0113)

    Épreuve d'essai. Passage du rouge (BmL, AffG0112)

    Épreuve d'essai. Passage du rouge et du bleu (BmL, AffG0116)

    Épreuve d'essai. Passage du rouge (BmL, AffG0114)

    Épreuve d'essai. Passage du vert et du rouge (BmL, AffG0111)

    Épreuve d'essai. Passage du bleu, du rouge et du jaune (BmL, AffG0108)

    Épreuve d'essai. Passage du vert (BmL, AffG0109)

    Épreuve d'essai. Passage du noir (BmL, AffG0110)

    Épreuve d'essai. Passage du noir (BmL, AffG0115)

    Tirage final de l'affiche pour l’exposition internationale urbaine de 1914, L. Cappiello, 1913. Archives municipales de Lyon, 7 FI 3416

    Garnier, architecte local et grand prix de Rome, est tout indiqué pour promouvoir la vision urbaine hygiéniste du maire Edouard Herriot à travers ses propres réalisations, en particulier le Grand Hall d’exposition de la Mouche destiné à devenir le marché au bétail des abattoirs après la manifestation.

    L’appel à Chéret et Cappiello, affichistes de métier, témoigne de la volonté municipale d’avoir recours aux plus prestigieux talents de l’affiche. Peut-être les décideurs ont-ils conscience que la vision hygiéniste de Garnier ne suffira peut-être pas à susciter l’enthousiasme du public et souhaitent-ils par conséquent un pendant directement festif en s’adressant aux maîtres de l’affiche légère ? [note]

    Si l’heure de gloire de Jules Chéret, créateur de l’affiche moderne, est passée depuis plus d’une décennie, la relève ainsi que le renouvellement de l’affiche lithographiée a été assuré avec brio par Leonetto Cappiello. L’artiste d’origine italienne a définitivement trouvé son style en 1903 avec l’affiche pour le Chocolat Klaus, qu’il confirme en 1910 avec Cinzano. Dans les deux cas s’offrent au regard du passant ce qui va caractériser le style Cappiello : un sujet simple sinon unique, dont peu de détails immédiatement extérieurs viennent détourner l’attention, représenté avec des couleurs très vives contrastant fortement avec un fonds uni ou peu nuancé, ce dernier étant souvent constitué d’un aplat sombre ou noir.

    Cette révolution graphique porte Cappiello au firmament des affichistes à la mode, détrônant Chéret, Mucha et les autres grands noms de la Belle Epoque. Il n’est pas un annonceur publicitaire qui ne souhaite avoir son affiche signée Cappiello. C’est dans ce contexte que la ville de Lyon commande à l’artiste une affiche pour son exposition internationale prévue en 1914.

    De récentes recherches menées par Gérard Bruyère, bibliothécaire au Musée des Beaux-Arts de Lyon, et publiées dans Gryphe, viennent de mettre en lumière le rôle personnel de Richard Cantinelli, directeur de la bibliothèque au moment de l’exposition, ainsi que celui du maire Édouard Herriot lui-même, dans le choix de l’artiste italien [note]. Ces recherches sont d’autant plus précieuses qu’elles permettent désormais de documenter précisément l’origine de la présence de ces lithographies à l’aspect inachevé dans la collection d’affiches de la Bibliothèque municipale de Lyon. C’est en effet à l’initiative de Richard Cantinelli que l’imprimeur Pierre Vercasson donna à la Bibliothèque vingt-cinq affiches « choisies parmi les plus belles de cet artiste » accompagnées des neuf épreuves d’essai de l’affiche créée pour l’exposition de 1914 [note].

    Réalisée en 1913, l’affiche Exposition Internationale Lyon 1914 décline la grammaire graphique de Cappiello en reprenant en particulier la formule du contraste avec un aplat noir, à peine émaillé de volutes de fumée s’élevant des eaux. Le sujet choisi, une allégorie de la Ville de Lyon, aisément reconnaissable à son écu aux armes de la ville, s’élève des eaux du Rhône et de la Saône, également représentés par des figures allégoriques classiques, déversant leurs urnes fluentes symbolisant leur nature fluviale. Ce motif entre directement en résonnance avec l’affiche dessinée par Jules Chéret pour la même occasion, offrant une double déclinaison d’une représentation conventionnelle de la ville et de ses deux fleuves, elle-même rattachée à une longue tradition artistique lyonnaise s’exprimant notamment dans la sculpture et l’estampe. Ces pièces d’un grand intérêt pour l’histoire de l’art lyonnaise offrent également une rare occasion de pénétrer le processus créatif de Cappiello en même temps que celui de la lithographie.

    Le processus créatif de Cappiello

    Le rythme et l’organisation de travail de l’artiste a été rapporté par son fils Jean [note]. Cappiello commençait sa journée de travail aux alentours de dix heures du matin, pour ne quitter son atelier que fort tard dans la soirée, dimanche compris.

    Cappiello travaillant une esquisse dans son atelier parisien, 1902. Crédit P. Cappiello

    Si l’on tient compte de la profusion d’affiches créées tout au long de sa carrière par cet infatigable travailleur, et dont le nombre s’élève à environ 750 lithographies, il est possible d’estimer le temps de travail consacré à chacune d’entre elle à environ une semaine [note].

    L’inspiration peut venir à l’artiste dans un laps de temps allant d’une poignée de minutes à la journée. Une fois l’idée en tête, il la couche sous la forme d’un croquis pas beaucoup plus grand qu’un timbre-poste. De manière générale, les éléments de la version finale de l’affiche figurent déjà dans cette première ébauche. Cappiello élabore ensuite une ou plusieurs esquisses, généralement à la gouache, dans lesquelles la couleur joue un rôle de première importance.

    L’esquisse doit remporter l’adhésion du commanditaire de l’affiche, sous peine d’être revue, avant de faire l’objet d’une maquette, peinture à la gouache à l’échelle et comprenant l’ensemble des couleurs et éléments constitutifs de l’affiche finale, dont la lettre.

    Une fois acceptée par le client, la maquette est ensuite directement transposée sur la pierre lithographique, parfois par Cappiello lui-même, ou du moins sous sa direction. Il lui arrive de retravailler le dessin à même la pierre.

    Au cœur du procédé lithographique

    L’ensemble de neuf épreuves d’essai de l’affiche Exposition Internationale Lyon 1914 données à la ville de Lyon par Pierre Vercasson offre un inestimable témoignage sur la conception de l’œuvre.

    La rareté générale des épreuves d’essai ayant survécu, comme celles de l’affiche de Toulouse-Lautrec Aristide Bruant dans son cabaret, conservées à la Réserve du Département des estampes de la Bibliothèque nationale de France, permet d’apprécier toute la valeur des exemplaires conservés à la Bibliothèque municipale de Lyon.

    Epreuve d'essai, BnF, RESERVE ENT DN-1 (TOULOUSE-LAUTREC (Henri, de)/ 8)-ROUL

    Tirages strictement utilitaires, à valeur d’essai et réservés au seul usage des artisans de l’atelier d’impression, ils n’avaient pas vocation à être conservés et étaient par conséquent détruits après le tirage de l’affiche finale. Ces épreuves mettent en évidence le besoin de s’assurer du bon résultat obtenu à chaque étape du processus de création de la lithographie.

    Celles de l’affiche de Cappiello, issues de l’atelier de l’imprimeur Vercasson, nous éclairent par conséquent sur le procédé même de la lithographie ainsi que la manière dont l’artiste a pu transposer sur la pierre ses effets de couleur.

    Il n’est pas inutile, afin de mieux « lire » ces épreuves d’essai, de revenir en quelques lignes sur la technique de la lithographie. Procédé de reproduction de l’image relevant du domaine de l’estampe inventé en Allemagne par Aloys Senefelder en 1797, la lithographie permet de reproduire un dessin directement exécuté ou reporté sur une pierre calcaire très dense au moyen d’un crayon spécial (crayon lithographique, ou gras ou chimique).

    Lors de l’étape du dessin, l’artiste doit tenir compte de la contrepartie ou effet miroir dû au mode d’impression afin restituer le dessin à l’endroit.

    Le dessinateur doit veiller à ne pas toucher la pierre directement avec les doigts pour éviter tout dépôt de graisse qui marquerait la pierre et se retrouverait sur le tirage.

    Cappiello travaillant sur la pierre lithographique. Vers 1906. Crédit P. Cappiello

    Les grosses pierres lithographiques, typiquement employées pour la conception d’affiches, peuvent peser jusqu’à une tonne. Il est possible de réutiliser la pierre après effacement du dessin par ponçage.

    Après mouillage de la pierre, seul le tracé dessiné sur la pierre au crayon gras est en capacité de retenir une encre lithographique grasse (élaborée principalement à partir de savon, cire, suif et résine) lors de l’impression sur la feuille de papier, placée entre la pierre et la presse.

    Chaque couleur composant l’affiche finale nécessite sa propre pierre lithographique. La feuille destinée à être imprimée devra subir un passage sur chacune des pierres selon un ordre généralement établi comme le suivant: on commence par les bleus, surtout s’ils sont envahissants (cas du bleu de Prusse), puis on imprime les jaunes et enfin les rouges. Viennent ensuite les bruns et les noirs.

    Épreuve d'essai. Passage de jaune dit également pierre de jaune.

    L’utilisation de calques peut permettre le report sur la pierre d’un dessin préalablement exécuté sur papier, ainsi que celui des couleurs par délimitation des zones concernées, ce que mettent en évidence les épreuves d’essai d’Exposition Internationale Lyon 1914.

    Ces tirages permettent en outre de saisir pleinement l’étendue de la gamme des rouges employés par Cappiello, qui s’exprime ici dans le drapé du manteau de la figure allégorique de la Ville de Lyon ainsi que dans le rendu de la carnation des personnages-fleuves. Le personnage masculin, représentant le Rhône, et dont la position évoque presque celle du Penseur de Rodin, fait notamment l’objet d’une attention inhabituelle chez Cappiello dans le traitement des nuances de couleur.

    Épreuve d'essai. Passage de rouge dit également pierre de rouge.

    Épreuve d'essai. Passages de rouge et de bleu, dit également pierres de rouge et de bleu.

    Épreuve d'essai. Passage de rouge dit également pierre de rouge.

    Peut-être ce traitement rappelant le maniérisme est-il une concession faite à son très officiel commanditaire par un artiste à qui les audaces chromatiques, en ce XXe siècle naissant, ont parfois valu de passer pour un précurseur de Matisse et du fauvisme [note].

    Les épreuves d’essai montrent enfin, si besoin était, à quel point Cappiello surveillait chacune des étapes de la création de son œuvre lors du passage de la maquette peinte à la lithographie. Les lignes que Jean Viénot, auteur de la première monographie sur l’affichiste en 1946, consacre au travail de Cappiello sur les impressions lithographiques méritent d’être ici reproduites intégralement.

    « Une fois l’idée admise et la maquette acceptée, l’artiste doit faire montre d’une compétence technique approfondie et connaître tous les trucs de métier s’il veut éviter d’être trahi par les éditeurs, imprimeurs, lithographes, s’il veut que les épreuves qui couvriront les murs reproduisent sincèrement la maquette initiale. Un imprimeur, sous un prétexte quelconque a si vite fait d’employer un bleu ou un rouge qui ne sont pas le bleu ou le rouge prévus et de démolir l’effet sur lequel compte l’artiste, l’harmonie qui a fait l’objet de ses délicates mises au point.

    Cappiello, rompu à toutes les difficultés du métier, retouche la pierre lithographique, précise le caractère de la lettre à employer, impose telle encre ou tel papier. Devant son autorité et sa compétence, protes, lithographes, patrons n’ont qu’à s’incliner.

    Maître, il l’est dans ce domaine particulier du métier comme il l’est dans le domaine spirituel de la création. Et c’est grâce à cela que Cappiello obtient de ses affiches le maximum de qualité technique : de la force, des nuances, des oppositions, de la profondeur, des qualités de tons qu’il n’aurait pu obtenir s’il avait été le jouet des techniciens. »

    Jacques Viénot, L. Cappiello, sa vie et son œuvre, Paris, éd. de Clermont, 1946, p. 77-78

    Une diffusion Urbi et Orbi

    L’affiche créée par Cappiello est au cœur de l’efficace campagne de communication lancée par la ville de Lyon afin de promouvoir l’Exposition internationale. Sur l’important budget de 632 000 francs, soit 10 % de celui consacré à la manifestation, 200 000 francs sont consacrés à la réalisation et diffusion de la lithographie et de celles dessinées par Jules Chéret et Tony Garnier [note].

    Tirée à plus de 8 000 exemplaires [note], l’affiche de Cappiello est placardée, en même temps que les deux autres, par l’Agence nationale d’affichage de Paris en divers endroits de Lyon, notamment le quai des Célestins, la rue de Marseille et le boulevard des Brotteaux.

    Outre une très large diffusion en France, la lithographie bénéficie d’un affichage en Grande-Bretagne pendant une durée de quatre semaines. Cent quatre-vingt de ces affiches sont ainsi placardées par la compagnie The Partington Bill Posting à Londres, Manchester, Liverpool, Birmingham, York, Leeds, Edimbourg et Glasgow, assurant un large rayonnement à l’événement lyonnais [note].

    Cognac Pellisson, affiche acquise en 2011 (BmL, AffG0151)

    Le bas Revel, affiche acquise en 2013 (BmL, AffG0167)

    Economisez votre argent pour en tirer le meilleur fruit , affiche acquise en 2014 (BmL, AffG0163)

    Le don de Pierre Vercasson a permis à nos épreuves d’essai d’Exposition Internationale Lyon 1914 de rejoindre très tôt les collections de la ville pour laquelle l’affiche fut créée. Il a cependant fallu attendre le seuil du second millénaire pour que leur numérisation vienne les arracher à la pénombre des magasins de conservation et à l’oubli auquel elles avaient été condamnées.

    Elles établissent avec les vingt-cinq autres lithographies données par l’imprimeur un lien particulier entre la ville de Lyon et l’artiste d’origine italienne. Ce lien s’est enrichi en 1961 par la donation de Suzanne Cappiello à la ville de Lyon, vingt-six ans après la mort de son époux, d’une trentaine de maquettes d’affiches, complétées par un nombre équivalent d’œuvres achetées par le Musée des Beaux-Arts de Lyon à l’initiative de son directeur René Jullian.

    Le Fonds ancien de la Bibliothèque municipale de Lyon tente depuis quelques années de compléter cette collection d’affiches initiée en 1914. En témoignent quelques acquisitions récentes comme Cognac Pellisson (2011), Le bas Revel (2013) ou encore Economisez votre argent pour en tirer le meilleur fruit (2014).

    Remerciements :

    La Bibliothèque municipale de Lyon remercie vivement M. Pierre Cappiello, petit-fils de Leonetto, pour l’avoir autorisée à reproduire deux photographies issues des archives familiales, montrant l’artiste au travail dans son atelier et sur une pierre lithographique.

    Bibliographie :

    Gérard Bruyère, « Une histoire funambulesque : les affiches de l’exposition de 1914 » in Gryphe, revue de la Bibliothèque municipale de Lyon, novembre 2017, n° 27, p. 31-37

    Archives municipales de Lyon, Trésor des Archives, Lyon, Archives municipales, 1990, n° 56 (notice établie par Gérard Bruyère)

    Philippe Dufieux, « Tony Garnier et l’architecture à l’Exposition de 1914 » in Lyon, centre du monde ! L’Exposition internationale urbaine de 1914, Lyon, éd. Fage, 2013, p. 75

    Karine Saingainy, « une campagne de communication efficace » in Lyon, centre du monde ! L’Exposition internationale urbaine de 1914, Lyon, éd. Fage, 2013, p. 141-144

    Jack Rennert, The posters of Leonetto Cappiello, New-York, The posters art library, 2004, p. 176, n° 263

    Jacques Viénot, L. Cappiello, sa vie et son œuvre, Paris, éd. de Clermont, 1946

    Michael Twyman, A history of chromolithography : printed colour for all, Londres, The British Library, 2013, p. 591-618

    André Béguin, Dictionnaire technique de l’estampe, Paris, A. Béguin, 1988

    En ligne :

    cappiello.fr : site présentant l’œuvre de Leonetto Cappiello, réalisé par Pierre Cappiello, petit-fils de l’artiste.

    catalogue.cappiello.fr : catalogue raisonné des affiches de Leonetto Cappiello, établi par Pierre Cappiello.

    Pour citer cet article

    Référence électronique

    Gérald Andres, De la pierre à la rue. Naissance d’une affiche de Leonetto Cappiello, Exposition Internationale Lyon 1914, numelyo [en ligne], mis en ligne le 2017-07-12T13:29:30Z, modifié le 2017-12-08T08:44:06Z, consulté le 2018-11-17 08:03:33. URL : http://numelyo.bm-lyon.fr/BML:BML_00GOO01001THM0001cappielloexpo

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